Chapitre 20

Chapitre 20
Pour cacher que j'avais l'impression d'avoir un trou à la place de la poitrine je décidais de la jouer folle ! Je faisais n'importe quoi, reine de l'exentrisme. Mais pourtant mes amis semblaient avoir remarquer mon changement de comportement.
Cela faisait trois jours que j'avais parlé à Bill, et depuis là fois où il m'avait ignoré dans le couloir il ne m'avais pas adressé la parole et passait son temps avec Zina.

Tom : Tu veux rentrer chez toi pour te reposer ?
Moi : Non, pourquoi ?


Il haussa les épaules.
Nous étions installé dans la chambre de Georg, je venais de passer ma soirée en boîte avec eux, je m'étais trouvé ridicule.. Mais je ne voulais pas avouer que Bill me plaisait plus que je ne voulais le laisser parêtre.

Cassy : Tu sais quand tes parents rentre ?

Je baissais les yeux, à vrai dire je ne savais plus grand chose sur eux, déjà deux bon mois que je n'avais pas eu de leurs nouvels..

Moi : Je sais pas...
Gustav : On fait une partie de wii ?

Je me relevais.

Moi : Finalement je crois que je vais rentrer chez moi.
Tom : Sa ne va pas.
Moi : Si, si... je suis un peu fatigué...
Georg : Tu veux que je te racompagne ?
Moi : Non, non..

Je partis et sortit de la pièce d'un pas rapide.
Je courus presque dans l'ascenseur, me callant contre le mur je repris ma respiration, pourquoi tout d'un coup je me sentais si mal... Le manque de la présence de mes parents ne m'avait jamais géné au par avant. Non c'était tout autre chose.
Un nouveau sentiment, un gêne...
Les portes de l'ascenseur s'ouvrir alors et je m'arrêtais aussitôt, horrifié par la vision qui s'offrait à moi. Devant les portes, entrelacé étroitement, Zina et Bill s'embrassaient avec fougue et passion.
Je sentis les larmes me monter aux yeux.
Je me mis à courire pour sortir au plus vite, frollant au passage le dos de Bill, celui ci ouvrit grand ses yeux, mais ne dit rien.

[ ... ]

Marchant en silence dans les rues de Berlin je me sentais triste et démonté.. Etais je jalouse.. moi ?
Je fermais les yeux embuée de larme, montant doucement les marches de l'escalier, les ascenseurs me déprimait desormé.
Je m'arrêtais devant ma porte, et sonna. Mia devait surement être là..
Effectivement la porte ne tarda pas à s'ouvrir.. C'est alors que je vis une grande dame, au cheveux prafaitement lissé, habillé de façons classe.. Ma mère, Anna.

Anna : C'est à cette heure là que l'on rentre jeune fille.
Moi : Bonsoir mère..
Anna : Ton père et moi avons eu l'envie d'abréger notre voyage au îles caraïbes pour venir nous occuper un peu de toi.


J'haussais les épaules.
Mon père dans son costume impécable s'avança vers moi, il me regarda comme un parton regarde son émployé.

Mon père – Richard : Bonsoir.
Moi : Bonsoir..

Nous nous regardions tout les trois dans les yeux.

Anna : Je pense que tu devrais aller te coucher...
Richard : Je suis heureux de voire que tu a repris les cours.


Mon père avait beau être quelqu'un de très sérieux il avait toujours été très gentil avec moi.

Moi : merci..

Il sourit et je courus dans ma chambre... C'est alors que mon portable sonna.

... : Charly.
Moi : Oui.. C'est qui ?
... : Bill.
Moi : ....
Bill : Dans une dix minutes en bas de l'hotel..


Je raccrochais et alors que mon coeur s'emballait je courus vers le porte d'entrée.

Anna : Où vas tu ?
Moi : Voire un ami.
Anna : Non, tu reste là.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 14:08

Modifié le samedi 07 juin 2008 12:02

Chapitre 21

Chapitre 21
Bouillonante de rage je remontais en frappant des pieds dans ma chambre. Merde, merde, merde !
Pourquoi est-ce que juste au moment où je pouvais le voir, il avait fallut que ma mère ce rende comte que c'est mal de laisser sortir sa fille en pleine nuit ! J'espérais qu'elle n'allait pas rester longtemp à la maison... Sa présence m'avait toujours mis les nerfs à vif..
Je saisis mon portable, mais comme je m'en doutais Bill avait appelé en numéro caché. Je m'assis contre ma porte et fondis en larme. J'étais lamentable. Je frappais des points par terre, murmurais des insultes au diable, mais rien n'y fit.. Je restais toujours dans ma chambre.

[ ... ]

Ce matin en me levant j'étais encore plus énnervé que la veille, je savais que Bill ne me parlerais plus après ça.
Je m'habillais rapidement, fis exprés de ne pas déjeuner pour énerver ma mère. Mais en arrivnt dans l'entrée je m'arrêtais net, une pile de valise y était installé.

Moi : Il y a un problème ?
Anna : Nous avons été rappelé en urgence à Londres.
Richard : Nous revenons dans un mois.
Moi : Aurevoir.


Je parti au lycée sans attendre Cassy, de toute façons je me doutais qu'elle avait d'eu passer la nuit à l'hotel avec Tom.
Je marchais en silence dans les rues de Berlin, le vent un peu trop fort me glaçait le sang. Soudain j'entendis un bruit de moto. Elle ce rapprochait de moi avec vitesse.
Paniquant je me retournais, et esciva juste à temps, une grosse honda. Elle freina, puis revenus vers moi, je sentis mon coeur se serrer, puis soudain elle freina face à moi.
Mon coeur palpitait, je regardais le conducteur éssouflé, soudain celui-ci enleva son casque. Je sentis ma respiration ce couper lorsque que je découvris Bill.

Moi : Bill...
Bill : Pourqoi t'es pas venus ?
Moi : J'ai pas pus.
Bill : Tu n'aurais pas pus m'envoyer un message ?
Moi : Pour ça il faudrait que j'ai ton numéros.


Il posa son casque et descendit de la moto, il semblait paniqué, effrayé.

Moi : Sa ne va pas ?
Bill : Il faut qu'on parle.
Moi : Passe me chercher à la fin des cours.
Bill : Non ! Il faut qu'on parle maintenant.


Je sentis le rytme de mon coeur accélérer, je me serais crus en pleins film d'action, au milieu d'une belle scène d'amour.

Moi : Cassy va s'inquiéter si je ne suis pas au lycée.
Bill : Ce n'est pas un problème.
Moi : Et Nicolas ?!
Bill : C'est important, Charly..


J'haussais les épaules, au fond je voulais le suivre.

Bill : Je t'emmène.
Moi : Où ?
Bill : En dehors de la ville.


Je souris, il me tendit un casque, que j'enfilais sans ronchoner.

[ ... ]


Assise derrière lui je pouvais sentir son odeur, j'étais étroitement collé à son corps chaud. Je me sentais en sécurité.
C'est alors qu'il ralentit et s'arrêta au bord de la route, nous étions en pleine campagne, loin de tout. Je m'assis dans l'herbe en retirant mon casque.

Moi : Pourquoi sommes nous aussi loin de Berlin.
Bill : Pour être loin de Zina.
Moi : Tu ne l'aime pas.

Il me regarda droit dans les yeux, je savais très bien ce qu'il voulait dire, mais j'aimais jouer.

Bill : Ne fait pas l'idiote.
Moi : Ce n'est pas moi qui l'embrassait hier.
Bill : Je joue un rôle.
Moi : J'avais remarqué.
Bill : Cha...
Moi : Quoi ?!
Bill : Tu sais très bien qui me plait.


Il pencha la tête en arrière, puis je sentis sa main ce poser dans le creu de mon dos. Son souffle sur ma joue..

# Posté le samedi 07 juin 2008 16:29

Chapitre 22

Chapitre 22
Je sentis alors mon coeur ce serrer lorsque qu'il caressa ma joue du bout de ses doigts fins.

Moi : S'il te plait Bill.
Bill : Oui ?
Moi : Laisse moi..


Il me regarda soudain surpris.
Je ne voulais pas souffrir, on me reprochait souvent de vouloir me reprocher des sentiments, de vouloir me préserver de la souffrance, mais ce n'est pas de ma faute si j'ai un coeur dure comme la pierre.

Bill : Sa ne va pas ?
Moi : Comme tu me l'as si bien dit la dernière fois.. Il y a quelques choses entre nous, mais surement pas de l'amour.

Je sentis que mes mots l'avaient bléssé, mais les siens m'avais fait tout autante de mal.

Bill : Si c'est ce que tu veux..

Je fis oui de la tête, et il s'éloigna un peu de moi.

Bill : je voulais donc te parler de Zina.
Moi : Je t'écoute.
Bill : Elle est persuadée que je l'aime.
Moi : C'est un bon point, non ?
Bill : Non.
Moi : Pourquoi ?
Bill : Elle veux.. Qu'on aille plus loin ?


J'eu envie d'exploser de rire.

Bill : Quoi ?!
Moi : T'es encore puceau ?!!
Bill [ Rougissant ] : Oui, et alors ?!


Je partis alors dans un fou rire.

Bill : Ne te moque pas !
Moi [ au bord des larmes ] : Ooh, si... Ooh, c'est pas vrai !


Bill se mis a rougire de plus en plus, puis finis par ce lever, tentant de ce donner un air supérieur.

Bill : Tu l'as déjà fait toi ?
Moi : Oui...

Il se rassit à coté de moi.

Bill : Tu sais.. je ne veux pas le faire avec elle.
Moi : Bah.. Que veux tu que j'y fasse ?!
Bill : J'sais pas...
Moi : Demande des conseils à Tom.
Bill : Tu rigole il va se foutre de moi.


Je me levais, et haussais les épaules.

Moi : A toi de choisir...
Bill : Moui... Bon, on rentre ?
Moi : D'accord !

Il sourit puis nous rejoigniment la moto.

[ ... ]


Bill roulait avec assurance, je me sentais pousser des ailes derrirère lui. Je n'osais avouer que j'étais horriblement jalouse de Zina. Bill me plaisait un peu trop...
Soudain il s'arrêta.

Moi : Un problème Bill ?
Bill : On a plus d'essence.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 14:30

Modifié le dimanche 15 juin 2008 14:01

Chapitre 23

Chapitre 23
Je sentis alors la peur m'envahir.

Moi : Quoi ?
Bill : On es en rade...
Moi : Non ! C'est vrai ! Non !


Bill se retourna alors vers moi.

Bill : Calme toi Charly.


Je sautais de la moto, qu'il avait garé sur le coté. Tout a agitant les bras je me mis à faire des allers et retour.

Moi : Non, mais c'est pas vrai ! C'est toujours comme ça que sa commence dans les films d'horreurs ! Après on va trouver u motel, le gérant sera un malade mental..
Bill [ me coupant ] : Charly ! Putain calme toi.


Je repris difficilement ma respiration, toujours au bord de l'hystérie.

Bill : Je vais appeler Saki.
Moi : Exellente idée !


Sur ceux je m'assis par terre et tenta de controler ma respiration.
Au fond ce qui me déranger le plus ce n'était pas le fait que notre escapade tourne au film d'horreur, c'étais juste que rester seul avec Bill me terrorisé. Il ce pouvait bien qu'il ne me plaise plus que je ne veuille l'imaginer.. Mais je devais me contrôler. Je n'arrivais pas à tenir une relation plus d'une semaine, et je ne voulais que ce sois la même chose avec Bill.

Moi : Alors ?
Bill : Pas de réseau dans ce trou pomé !


Je sortis mon portable, un élan d'espoir s'alluma en moi... Mais je ne captais pas non plus.

Moi : C'est un cauchemard !
Bill : Je pense qu'il y a un motel non loin d'ici...
Moi : Non !


Il haussa les épaules.

Bill : Moi j'y vais, rejoins moi si tu veux.

Je le regardais s'éloigner sans bouger. Non, mais il va pas me laisser là en plan !

Moi : Bill :
Bill : Avance.


Je soupirais puis me mis à courir pour le rejoindre. Il avait ce dons de m'exaspérer en toute circonstance... je me mis donc a marcher à ses cotés.

[ ... ]

Il nous fallus plus de 4 heures pour rejoindre le motel en questions... Le gérant été une étudiante de 32 ans, au cheveux rouge feu et au yeux noire profond, elle était là pour ce faire du fric, et ne reconnus pas Bill.

Bill : Une chambre.
Moi : Deux.


Bill se tourna vers moi.

Bill : Ne fais pas l'idiote Charly !


Je me résignais et le laissa commander une chambre. De toute façons la gérante nous appris qu'il n'en restait qu'une avec lit double.
Dite moi que le hasard n'a rien a voir la dedans !

Moi : Je prend le lit, tu dormira par terre.
Bill : Pardon ?
Moi : Tu dormira par terre.
Bill : Il n'en est pas question !
Moi : Ne joue pas l'enfant Bill !
Bill : Putain c'est moi qui paye.
Moi : Oh, mais ne t'inquiète pas je te rembourserais !


Il haussa les épaules et s'assis sur le lit.

Bill : Si tu veux on fera une séparation avec une couverture.

J'eu quelques minutes d'hésitation..

Moi : D'accord.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 13:59

Chapitre 24

Chapitre 24
Assis dos à dos nous ressemblions surement à un vieux couple en dispute.

Bill : Tu crois qu'on peu manger un truc.
Moi : Commande.


Il s'éxécuta sans poser de question.

Moi : Quel heure est-il ?
Bill : 14 heures..
Moi : Tu ne pense pas qu'on devrais appeler Saki.
Bill : Je te dit que je n'ais pas de réseau..


J'haussais les épaules et m'affala sur le lit. Soudain pris par une grand sommeile je m'endormis.

[ ... ]

C'est quand ma montre bipa 23h que je me réveillais. Je fus aussitôt surprise et désorianter, je sentis mon poups s'accélerer.. Puis ce calmer. Je me relevais et regarda la pièce, une lampe de chevet l'éclairait. Je remarquais alors que j'étais dans le lit..
Je tournais la tête et découvrit Bill assis en tailleur qui me regardait. Je me rendi alors comte que j'étais en sous-vêtements.

Moi : Où sont mes fringues ?
Bill : Sur la chaise.
Moi : Tu m'as déshabillé pervers !!!
Bill : Pour que tu dormes mieux.


Je le regardais avec haine. Il semblait amusé.

Moi : Tu peux me passer ma chemise ?
Bill : Non.


Je me levais alors sur les genoux et remarqua avec surprise que mes affaires était sur la chaise.. derrière lui. Je me balançais en avant et tenta d'attrapa ce que je pouvais attraper, mes ses bras ceinturères ma taille et je me retrouvais allonger sur lui.
Je sentis alors le rouge me monter aux joues, je détournais mon visage pour ne pas qu'il le voille.

Moi : Lache-moi !
Bill : surement pas.
Moi : Et pourquoi ça ?
Bill : j'aime bien..

Je tentais de me libérer de son étreinte.

Bill : Comme tu es belle quand tu t'enerve.
Moi : Lache- moi ! Ah ! Bill !


Il se retourna me plaquant sous lui. Je n'arrivais déjà presque plus a résister à l'envie de lui sauter dessus.

Moi : Bill, s'il te plait...
Bill : Quoi ?
Moi : Laisse moi... Sinon..
Bill : Sinon quoi ?


Je fermais alors les yeux et réussis à libérer un de mes bras, au lieu de m'en servire pour me défendre, je le passais derrière sa nuque, l'attirant à moi, et l'embrassa avec fougue.
Il se releva surpris, mais pas mé-content. Il me fit rouler, ce retrouvant de nouveau sous moi, tout en entouran ma taille de ses bras et il commença à m'embrasser.
Ses baisers étaient pleins de passion et d'amour, je me sentais pousser des ailes à chaque frolement de ses lèvres contre les miennes.
Soudain, il se rerenversa, me projetant une fois de plus sur le dos.

Bill : Tu es étrange.
Moi : Pourquoi.
Bill : je croyais que tu ne m'aimais pas ?!
Moi : La haine enjamdre la passion.
Bill : Tant mieux.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 15:20